Everton : on road to the top ?

Huitième de Premier League la saison passée, Everton voit plus grand pour l’avenir. Présentation d’un projet très ambitieux.


Embed from Getty Images

À Liverpool, les Toffees s’accommodent assez mal de devoir vivre dans l’ombre de leur voisin Red. Si à peine 950 mètres séparent les deux clubs, la distance en termes sportifs et financiers est bien plus grande. Un gouffre qu’ils sont bien déterminés à combler.

Quitter le subtop pour le top

Ces dernières saisons, la rengaine était toujours la même : les supporters sont très confiants en début de saison vu l’équipe bâtie pour bousculer les poids lourds de Premier League. Romelu Lukaku, Marouane Fellaini, Samuel Eto’o ou Wayne Rooney se sont par exemple succédé sur les rives de la Mersey. Et pourtant, les coups d’éclat alternent avec des déceptions beaucoup trop nombreuses pour permettre à l’équipe de briguer le top 6.

Pire encore, depuis 2013, les Toffees ont même fini à deux reprises dans la colonne de droite. Beaucoup d’entraîneurs s’y sont cassé les dents dont notre Roberto Martínez national, Sam Allardyce ou encore Ronald Koeman. En 2016, le club est racheté par un homme d’affaires iranien. Fahrad Moshiri déborde d’ambition et n’hésite pas à sortir les millions pour y aboutir. Cela n’a pas encore réellement porté ses fruits avec deux huitième place d’affilée. Mais croyant dur comme fer en son projet, Moshiri ne change pas de cap et continue d’injecter beaucoup d’argent dans son club.

Embed from Getty Images

Une équipe bien balancée

Ainsi, le club s’est encore montré très actif sur le marché des transferts. Ils ont notamment attiré Fabian Delph de Manchester City, Alex Iwobi d’Arsenal, Jean-Philippe Gbamin de Mayence pour 28 millions d’euros, et, last but not least, Moïse Kean de la Juventus pour 30 millions. N’oublions pas le prêt de Djibril Sidibé de Monaco et la levée de l’option d’André Gomes. Ces joueurs de classe mondiale s’ajoutent à un noyau déjà très talentueux. Jugez plutôt : Pickford, le gardien des Three Lions, les anciens Barcelonais Yerri Mina et Lucas Digne, les expérimentés Walcott, Sigurdsson, Coleman, Baines ou Schneiderlin.

Devant, les internationaux brésiliens Bernard et Richarlison assurent le spectacle. Tout ce beau monde est drivé par un jeune coach portugais, Marco Silva qui a déjà fait ses preuves à Watford et à Hull.

Everton a dépensé 120 millions d’euros lors du dernier mercato.

Un nouveau stade à couper le souffle

Témoin des grandes ambitions du propriétaire, la construction d’un stade ultra-moderne de 52 000 places est prévue pour 2023. Les supporters quitteront donc bientôt Goodison Park pour les docks de la ville. Le quartier s’en trouvera redynamisé et cela offrira au stade un cadre unique : il sera partiellement entouré d’eau. L’architecture du stade sera elle aussi atypique avec une ossature en bois et en métal ainsi qu’une tribune debout derrière un but, inspirée du mur jaune de Dortmund. Coût de l’investissement : 557 millions d’euros. Une fortune qui doit permettre au club de se repositionner parmi les cadors de Premier League. À surveiller dès cette saison.

Si le nouveau stade arrive, on ne sait pas encore ce qu’il adviendra de Goodison Park.

1 commentaire

  1. […] à Chelsea, United et Arsenal, mais le club a finalement fait appel à Ancelotti pour réaffirmer ses ambitions de haut de tableau. Avec une équipe plus équilibrée, le coach italien a commencé avec un 18/24 suffisant pour […]

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.